30.06.2008

Mutisme, silence et idées...

A l'heure où notre société souffre de nombre de mots, notre mouvement politique se trouve dans une position délicate.

Loin de tout clivage, nous nous trouvons coincés entre deux fronts.
Cette tenaille quasi militaire et stratégique est à la fois un danger mais surtout notre plus bel atout.

En effet, la légitimité et l'engouement populaire, suite aux élections présidentielles de mai 2007, ont posé nos idées et notre vision de la politique et de la société comme une alternative à l'establishment.

Cependant, nous nous devons de canaliser cette force afin de la rendre plus puissante et plus proche de nos besoins à toutes et à tous en tant que citoyens.

Cette démarche, bien que comprise par nombre de nos militants, n'est pas claire pour la majorité de la population.
Ainsi, devons-nous subir par moments les quolibets et l'image que le MoDem est pour ainsi dire mort dans l'oeuf.

Dès lors se pose la question de ce que nous devons faire...

D'aucun pensent qu'il est important et nécessaire de continuer ce travail de mise en place de nos structures.
D'autres estiment qu'il est temps d'avoir des prises de positions concrètes vis à vis des problèmes majeurs qui nous touchent de plein fouet.
Il en est aussi qui prônent une position attentiste jusqu'aux prochaines échéances électorales.

Personnellement, je crois en notre mouvement, je crois en nos idées, je crois en notre force de proposition, je crois en notre vision de la politique, je crois en nous, et par dessus tout, je crois en tout à chacun pour faire avancer notre monde !

Aujourd'hui, nous sommes déjà prêts pour faire bouger les choses.
Il nous suffit d'avancer ensemble sur le même chemin : celui du progrès.

Que ce soit d'un point de vue national, européen, ou tout simplement au sein du MoDem, l'année à venir s'annonce riche en échéances.

Alors qu'il est évident que les consensus se feront pour assurer notre présence et les meilleurs résultats au niveau des élections - notamment européennes - il est d'ors et déjà acquis que nos élections internes s'annoncent pour le moins houleuses.
Ainsi se dessine-t-il déjà deux courants pour les élections nationales au niveau des Jeunes Démocrates, et un début de Blitzkrieg émerge au niveau de la fédération MoDem du Rhône.

Loin de vouloir alimenter les polémiques et créer plus de confusion que ce qu'il existe déjà, il est important que ceux qui comme moi veulent que les choses avancent,  continuent à travailler de concert.

C'est donc à nous, la majorité presque utopiste,
de faire de notre mouvement celui du progrès,
celui qui fera avancer les choses !

Si je sors aujourd'hui de mon mutisme, de mon silence, ce n'est pas dans un but personnel mais dans un but collectif.

Tous autant que nous sommes, nous avons besoin de rappeler à ceux qui aspirent à nous représenter que sans nous, sans cette base forte, source d'inspiration et d'idées, source de propositions et de réflexions, sans NOUS donc, ils ne peuvent avancer et espérer pouvoir comprendre nos attentes et nos besoins.

C'est donc à nous de montrer que nous croyons en notre force,
en notre vision des choses, en nos idées.

Alors gardons espoir
et prouvons-nous à nous-même
que nous avons les capacités de nos ambitions !

21.04.2008

Structures...

Alors que depuis un mois déjà nous avons eu la chance d'élire notre bureau et notre président de fédération au niveau des Jeunes Démocrates du Rhône, les choses et les pions semblent se placer au niveau national.

Pour ma part, j'ai décidé de me consacrer à une réflexion active sur un point qui me semble plus qu'important et qui peut, si besoin en est de le rappeler, permettre de justifier et légitimer la place des Jeunes Démocrates en tant que composante à part entière du MoDem.

En effet, il semble que l'on dénigre une organisation et une représentativité des plus marquées et qui devrait être prise en exemple : je parle du Conseil National des Jeunes Démocrates.

En tant que Conseillers Nationaux, nous avons des prérogatives, des devoirs et des possibilités...

Nous sommes l'écho de toutes ces sensibilités, de toutes ces idées, de toutes ces motivations qui font la force de notre mouvement, et c'est à nous de défendre cette position en prenant appui sur les statuts et le réglement intérieur afin de faire évoluer les choses dans le bon sens !

Pour avoir commencé à rencontrer certains Conseillers Nationaux des Jeunes Démocrates du Rhône, je me rends compte que c'est la désillusion et le pécimisme qui prime en ce qui concerne cet organe représentatif et législatif pour notre mouvement.

Peut être ma naiveté ou mon engouement font que je sais que nous pouvons faire bouger les choses... Peut être aussi ai-je correctement conscience que le MoDem de demain passe par les Jeunes Démocrates d'aujourd'hui...

Alors je vais continuer à faire bouger les choses, à mon rythme, à ma façon, tel un elctron un peu libre... libre surtout de dire ce qu'il pense et faire que les choses avances...

04.04.2008

C'est parti(t) !

Samedi 29 mars a eu lieu l'Assemblée Générale Extraordinaire des Jeunes Démocrates du Rhône afin d'élire un nouveau président et un nouveau bureau.

Au sein de nos instances, nous effectuons deux élections : celle pour le président et celle pour le bureau.
2 candidats à la présidence et 2 listes pour le bureau fédéral les soutenants se sont présentées.

Cela a donné lieu à un débat un peu trop partisan à mon goût, qui ne fût relevé que par deux interventions réellement constructives : celle de Karim Smaoui-Hamraoui (tête de liste du Modem pour le 8ème arrondissement de Lyon) et la mienne (qui fût saluée et applaudie - ce qui ne va pas arranger mon ego démesuré !).

Voici donc la composition de l'organe décisionnaire de la Fédération des Jeunes Démocrates du Rhône :

Président

Quentin Thevenon, 23 ans Lyon 

Membres du Bureau

Céline Bos, 28 ans Lyon
Franck Bourbon, 22 ans Lyon
Samir El Majid Janin Manificat, 29 ans Lyon
Emilie Faillant, 23 ans Irigny
Celine Gas, 25 ans Lyon
Charlotte Hoffmann, 20 ans Lyon
Benoit Labbé, 22 ans Villeurbanne
Pauline Laloua, 26 ans Lyon
Elise Laplanche, 26 ans Lyon
Philippe Masson, 25 ans Condrieu
François Xavier Pénicaud, 24 ans Bron
Pierre Rousselot, 18 ans Tassin
Xavier Thivolle, 21 ans Lyon
Benjamin Yoris, 31 ans Lyon

A tous je leur souhaite bonne chance
j'espère qu'il sauront faire preuve d'unité
et dépasser leurs clivages pour que l'on progresse !

Pour ma part, je suis devenu, comme 29 autres, membre du Conseil National des Jeunes Démocrates, représentant de la Fédération du Rhône.
Certains pourraient penser que cela n'a rien d'exceptionnel (tache principalement consultative) mais je compte bien assurer et assumer cette fonction du mieux que je pourrai (et même au delà) au cours des deux ans à venir.

Il est à noter que la Fédération des Jeunes Démocrates du Rhône vient de prendre corps et structure et qu'elle le fait avant la Fédération Modem du Rhône.
Ceci est à mes yeux un point important car il démontre que nous aussi, "les jeunes" nous savons nous investir à la fois dans la vie politique, mais aussi dans la vie de notre Mouvement.

31.03.2008

Pourquoi

Avant de se lancer dans des discours et des considérations politiques, l'important est de comprendre qui je suis et pourquoi j'ai fait certains choix.

Une fois ce postulat posé et expliqué, alors je m'attacherai à défendre mes points de vues, mes opinions, les points forts de la vision voulue par M. Bayrou, de la société à la française... mais également, je mettrai en exergue les points faibles de la politique actuelle ou de la société en général, voir des propositions émanant du mouvement dans lequel je me suis engagé.

 

Voici donc le commencement de toute chose, ce "big-bang" nécessaire à la création et à la mise en place.

 

Bien que je réside à Lyon, je suis né en 1980 à Besançon, 40 ans après l'appel du Général de Gaulle (soit le 18 juin).
J'ai vécu pendant 24 ans dans la capitale comtoise, patrie de Victor Hugo, des Frères Lumière ou encore de Proudhon.
Bien qu'heureux dans cette magnifique ville, je n'étais pas totalement moi-même car je portais indirectement le poids d'une réputation familiale dont aujourd'hui encore je suis fier.
Cependant, ce n'est pas de ne pas pouvoir m'assumer qui m'a fait quitter la capitale bisontine, mais j'ai pu entrer dans une école supérieure de commerce lyonnaise, et c'est ainsi que j'ai débarqué dans la capitale des Gaules.

Quitter une capitale pour en découvrir une autre...
Mon arrivée à Lyon fût pour moi une révélation.
En effet, j'y ai découvert la vie loin de papa-maman, le fait de s'assumer seul, de découvrir une "grande ville", de nouer de nouvelles connaissances et aussi de pouvoir être tel que je suis sans me soucier des préjugés.
Lyon est vraiment magnifique pour cela... Une grande ville à taille humaine...

Mais qui suis-je au fond...
A Lyon, j'ai surtout pu me rendre compte qu'il m'était possible d'être qui je suis - ce qui me semblait  être impossible à Besançon. Alors me voici, homo, assumant pleinement, ne le cachant pas mais ne le revendiquant par pour autant, et surtout, comme le dirait mes amis, hétéro refoulé avec toutes mes contradictions.
Aujourd'hui, quand je rentre à Besançon, je me rends compte que l'on peut être soi, si l'on dépasse le clivage du regard des autres.
J'ai eu également l'occasion de développer et argumenter au fil des temps mon sens critique et découvrir une passion, un peu comme un leitmotiv qui me manquait : la politique.

Res Publica... ou de comprendre la chose publique...
J'ai toujours été influencé par un milieu des plus bourgeois tout le long de mon enfance et de ma jeune vie d'adulte.
Je ne le renie pas, au contraire je pense qu'il est à l'origine de beaucoup des choix et des valeurs qui sont les miennes aujourd'hui.
Comme tout Gaulliste qui se respecte, j'aurais logiquement du m'engager au RPR puis à l'UMP. Mais je n'ai pas cette vision manichéenne de ma façon de voir les choses et encore moins cette attitude bipolaire de la politique que nous renvoie les deux partis prépondérant actuels.
Et il a fallu attendre le discours de M. François Bayrou entre les deux tours de la présidentielle pour que symboliquement je prenne mon engagement.
Ainsi donc, depuis mai 2007 je suis devenu adhérant à l'UDF, puis au MoDem.

Du simple sympathisant au militant engagé...
Ainsi donc, j'ai décidé de franchir le pas au moment qui me semble à la fois le plus opportun et le plus important :  la construction et la mise en place des structures nécessaires à la viabilité de notre rêve à tous.
C'est de structures fortes offrant à tous la possibilité de s'exprimer, de participer et d'avancer que nous arriverons à faire bouger les choses...

Ce petit aperçu de moi étant terminé, et bien je verrai ce que je pourrai faire de mieux pour la suite !

Brice.